Paroles « 12 reasons why »

Je marche encore

Je vis, je respire, le monde m’aspire
Je veux cueillir le meilleur et le pire
Y’a plein d’occasions, par-delà l’horizon
De faire moisson d’idées neuves, de visions

Malgré les années qui passent, tant que reste l’envie
Même si le sort me trahit
Je marche encore
Mes souliers sont bien usés, et mes jambes fatiguées
Parfois même je suis tombé
Mais je marche encore

Je vis, je chavire, le monde m’inspire
Un jour soupir, le jour suivant sourire
Le temps me dévore, je m’enfuis sans remords
Tirer des bords, cingler vers d’autres ports

Bien sûr je sais la défaite et les rêves vaincus
Qu’importe ce que j’ai perdu
Je marche encore
Je traverse l’éphémère, je poursuis mes chimères
Je devrais sans doute me taire
Mais je marche encore

Je vis, je désire, le monde m’attire
Je veux sentir vibrer tous ses plaisirs
Porté par les vents, au caprice des courants
Je donne, je prends, je partage et j’apprends

Pour oublier la douleur qui hante mes sombres nuits
Dans le vague, dans l’infini
Je marche encore
Je ne sais pas si je vais rire ou pleurer à la fin
Où que me mène mon chemin
Je marcherai encore

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Faux pas

J’veux pas qu’tu m’dises que tu m’aimes
Si c’est pas vraiment vrai
Que tu m’récites des poèmes
Qui m’laisseront des regrets

J’veux pas que tu m’laisses entendre
Que j’ai raison d’y croire
Si c’est seulement pour te détendre
Et me jeter plus tard

Tu pourras compter sur moi pour dire la vérité
Et je saurai t’adorer si tu n’aimes que moi
Mais si l’histoire ne me plait pas, elle sera vite abrégée
N’espère pas être pardonnée si tu fais un faux pas

J’en veux pas de tes sourires
Si c’est pour me leurrer
Ne m’prends pas une tirelire
Un perdreau de l’année

Tu pourras compter sur moi pour dire la vérité
Et je saurai t’adorer si tu n’aimes que moi
Mais si l’histoire ne me plait pas, elle sera vite abrégée
N’espère pas être pardonnée si tu fais un faux pas

Je me sens très bien ainsi
Et j’veux pas maquiller
Si tu m’prends tel que je suis
Je t’aimerai comme tu es

J’veux pouvoir compter sur toi pour dire la vérité
Promets-tu de m’adorer si je n’aime que toi
Si l’histoire ne te plait pas, tu pourras l’abréger
Je sais qu’tu m’pardonneras pas si je fais un faux pas

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Dominant dominé

J’avoue que j’aime bien qu’tu prennes les choses en main
J’apprécie pas trop quand tu y vas mollo
Oui ça me plait qu’t’appuies sur replay
Mais c’est pas top quand tu choisis stop

Moi le loup, toi l’agneau
A tort, à raison, ton compte est bon
J’aurai ta peau
Dominant, dominé
Entre bien et mal, qui mène ce bal
Si singulier

Je trouve ça trop bon quand tu montes le son
Mais ça met le doute si tu bascules sur « mute »
Autant j’adore quand tu m’chantes encore
C’est la dérive quand tu tentes l’esquive

Moi l’agneau, toi le loup
Montre-moi les dents, t’auras mon sang
A tous les coups
Dominé, dominant
On rampe ou on court, chacun son tour
C’est plus marrant

Qu’on s’impose ou qu’on s’efface
On défend chèrement sa place
Double jeu, chacun est libre, question d’équilibre
De ces fibres qui nous animent, bourreau ou victime

C’est clair que t’assures pour l’stupre et la luxure
C’est un vrai supplice quand tu resserres les vices
Tellement parfait quand tu coches ok
Carrément nul quand tu coinces la bulle

Moi l’agneau, toi le loup
Montre-moi les dents, t’auras mon sang
A tous les coups
Dominé, dominant
Dans ce face à face, chacun sa place
Et ses tourments

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Fin de l’histoire

Ma pomme à la une de ton journal intime
Romance clair de lune, vedette de tous tes films
Et sur le meilleur des mondes
Flottait ta chevelure blonde

Le soleil luisait sur le râble des justes
L’été s’en allait mais je tapais l’incruste
Et je jouais les blasés, sur ton bustier échancré
Viatique de mes nuits oniriques

Ooh, à partir de là tout s’embrouille
On dirait qu’t’aimes plus ma tambouille
Le nord s’affole sur la boussole
J’crois qu’j’ai perdu mon auréole
Fin de l’histoire
A partir de là j’suis prié
De faire mon barda, j’suis viré
J’ai beau pas être fan des voyages
Ma brosse à dents tombe du nuage

Y’a pas de mystère, tout c’qui monte redescend
De retour sur terre comme simple figurant
Chevauchée des Walkyries
J’numérote mes abattis

Même si je fulmine comme un lapin crétin
Le show se termine, le glas sonne la fin
Il faut voir comme ça balance, tirez pas sur l’ambulance
Sale temps, je hisse le drapeau blanc

Ooh, à partir de là c’est la crise
J’ai beau tenté des vocalises
La musique adoucit les mœurs
Mais répare pas les ascenseurs
Fin de l’histoire
A partir de là j’ai plus pied
J’suis plus à la bonne du croupier
J’ai dévissé dans la falaise
6 pieds sous terre au père Lachaise

Ooh, à partir de là c’est navrant
Le pendu gîte aux quatre vents
Pendant qu’Madame repeint ses ongles
Epiant Bibi entre deux tongs
Fin de l’histoire
A partir de là j’ai ma dose
De venin et autres ecchymoses
J’vais pas voler ras du bitume
Tant qu’il me reste quelques plumes
Fin de l’histoire
A partir de là grosse galère
C’est la traversée du désert
Mirage en vue, l’eau se fait rare
Ça met du plomb dans le cigare
La la la la…

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Entre deux

Entre la peur et la colère
Entre la joie et la tristesse
Entre le fric et la misère
Entre l’horreur et la bassesse
Entre le vrai et les promesses
Entre mensonge et assurance
Entre les faux-culs et les fesses
Entre l’eunuque et l’impuissance

Le sang boue dans nos veines quand on est dans l’arène

Et au milieu de tout ça, il y a toi et moi
On avance, on fait des choix, sans savoir où on va

Entre les oui et les non-dits
Entre les grains et la beauté
Entre Julie et Valérie
Entre se tromper et tremper
Entre l’ego et la douleur
Entre la foire et le chômage
Entre la main et le masseur
Entre la mesure et la rage

On déclenche la foudre qui met le feu aux poudres

Et au milieu de tout ça, il y a toi et moi
On avance, on fait des choix, sans savoir où on va

Il y a dans mon monde une galaxie
Un refuge vers lequel je m’enfuis
Je pars pour y découvrir une force qui m’inspire
Et peut en un éclair briser ces murs de pierre
Il y a dans mon monde une utopie
Un p’tit quelque chose qui me séduit
Et même si c’est tout ou rien, je me sens si bien
Quand to désir m’inonde, et chasse les mauvaises ondes

Entre saucisson et quenelle
Entre enfoiré et pauvre con
Entre les strings et les ficelles
Entre vote et révolution
Entre aujourd’hui et belle lurette
Entre orage et désespoir
Entre casse-tête et casse-noisette
Entre amour fou et coup d’un soir

Chacun à sa manière, on cherche la lumière

Et au milieu de tout ça, il y a toi et moi
On avance, on fait des choix, sans savoir où on va
On travaille la mise en scène, dis-moi où ça nous mène

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IRL

J’ai coupé mon téléphone, fermé ma porte et mes stores
Je ne veux plus voir personne, et m’isoler du dehors
J’oublie le jour et la nuit, le regard de tous ces gens
Encore une fois toute ma vie se joue derrière un écran

Viens, laisse tout derrière, il n’y a rien à regretter
Puisqu’on n’est pas vraiment taillé pour le clan des populaires
Alors viens, rejoins la danse, mieux vaut un monde virtuel
Qu’un quotidien IRL qui n’est qu’ennui et souffrance
Alors viens!

J’en ai marre de prendre le pli, d’accepter de me soumettre
Coincé entre qui je suis, et celui que je veux être
Aux côtés de ma tribu, mon avatar est parfait
Dans des contrées inconnues, j’ai gagné gloire et respect

Viens, laisse tout derrière, il n’y a rien à regretter
Puisqu’on n’est pas vraiment taillé pour le clan des populaires
Alors viens, rejoins la danse, mieux vaut un monde virtuel
Qu’un quotidien IRL qui n’est qu’ennui et souffrance
Alors viens!

Vrai ou faux quelle importance, quel que soit notre univers
On n’a que des existences illusoires et éphémères

Viens, ça va te plaire, tu peux enfin exister
Plus personne d’autre pour t’imposer ce que tu dois dire ou faire
Alors viens, rejoins la danse, mieux vaut un monde virtuel
Qu’un quotidien IRL qui n’est qu’ennui et souffrance
Alors viens!

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La belle et la bête

Il t’a dit que t’étais belle
Et toi bien sûr tu l’as cru
Mais quel miroir est fidèle
S’il est sans tain ni vertu

Beaux les reflets du bonheur
Jusqu’au jour où il se casse
Reste alors sept ans de malheur
À pleurer devant la glace

Miroir, miroir, je te trouve bien trop bavard
Garde tes histoires, je n’veux pas savoir
Trêve de sornettes, entre la belle et la bête
Et leurs desseins, je ne suis plus rien

Il t’a dit que t’étais bête
Et tu te fais des idées
Mais les paroles d’alouette
Ne sont que du rêve volé

À force de trop réfléchir
On en oublie son image
De ses envies, ses désirs
On finit pas être otage

Ne juge pas ce que tu vois
Si tu réfléchis pour moi
Je réfléchirai pour toi

Miroir, miroir, je te trouve bien trop bavard
Garde tes histoires, je n’veux pas savoir
Trêve de sornettes, entre la belle et la bête
Et leurs desseins, je ne suis plus rien

C’est bien beau de te mirer
Mais tu commences à penser
Qu’il te montre une vérité
Arrangeante et arrangée

Miroir, miroir, je te trouve bien trop bavard
Garde tes histoires, je n’veux pas savoir
Trêve de sornettes, entre la belle et la bête
Et leurs desseins, je ne suis plus rien

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L’amour flou

J’avançais à la dérive
Déprimé d’attendre en vain
Sans que jamais rien n’arrive
Bousculer mon quotidien

T’allais portée par le vent
Vers un improbable ailleurs
Juste un ciel un peu plus clément
Et plus riche en couleurs

Tu cherches quelqu’un, j’attends le destin
Deux âmes qui dansent à la recherche d’une dernière chance
Parce que la vie reste une comédie
Entre nous c’est l’amour flou

On s’est parlé par hasard
J’t’ai raconté mon histoire
On a erré jusqu’au soir
Et tu m’as confié tes espoirs

Tant pis si tout nous sépare
Qu’il faut tout recommencer
On se croise et on repart
Pour mieux se retrouver

Tu cherches quelqu’un, j’attends le destin
Deux âmes qui dansent à la recherche d’une dernière chance
Parce que la vie reste une comédie
Entre nous c’est l’amour flou

On a tant tracé la route
Fatigués et solitaires
Alors qu’est-ce que ça nous coûte
D’embarquer dans la même galère

Levons l’ancre, hissons grand foc
Sans nous poser de questions
Y’a des voyages où l’on se moque
De la destination

Je cherche quelqu’un, t’attends le destin
Deux âmes qui dansent à la recherche d’une dernière chance
Pour que la vie reste une comédie
Entre nous ce sera l’amour fou
Pour que la vie reste une comédie
Entre nous ce sera l’amour fou

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Addict

Mais que sait-on au juste des gens
De ce qui les anime vraiment
Et entretient le feu sacré
Pour les pousser à avancer
On a tous pris une direction
Par défaut ou par conviction
Et son chemin qu’on l’ait suivi
Avec envie ou bien ennui
On a tous son petit cocktail
Drogues réelles ou virtuelles

L’ambition, le business, costard cravate, Mercedes
La célébrité, le fric, le pouvoir, la politique
Le poker et le loto, les courses, les bandits manchots
Bamboulas surprises parties, la déconnade, les amis
Les expos, le ciné, les séries et la télé
Les romans, la photo, réseau et jeux vidéo
Les amphètes, un p’tit pétard, une ligne de coke, un buvard
Le danger, le mystère, l’inconnu, l’imaginaire

Mais que ce soit pour s’éclater
Ou simplement pour s’évader
On use de tous les alibis
Pour mettre du sel à sa vie
C’est si banal et si sournois
On n’a que l’embarras du choix
Et chaque instant devient propice
À toutes ces euphories factices
Mais bien ou mal, quelle importance
Saurait-on vivre sans dépendances ?

La bibine, le restau, chez Ducasse ou au Mac Do
La muscu, le football, les gonzesses et les bagnoles
Le Coran et la Torah, la barbe de l’Ayatollah
Les évangiles et la Bible, l’éthéré et l’intangible
L’uniforme, les galons, l’odeur d’la poudre à canon
La patrie, la justice, liberté et sacrifice
Chasse à cœur et badinage, peut-on séduire à tout âge ?
Plan cul, libido et sexe, en dentelles, cuir ou latex
Les liftings, le botox, soins du corps, régime détox
Le yoga, le fitness, Faust et l’éternelle jeunesse

Lai lai lai …

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Quai du hasard

J’étais sur le quai, le quai du hasard
J’ai pris un train au départ
Et je suis parti direction brouillard
Dans le train de mon histoire

Les wagons roulaient, roulaient dans le soir
Et je ne pouvais pas voir
Qui conduisait le train de ma mémoire
Ni s’il allait quelque part

Je regardais debout dans le couloir
Défiler sans fin les gares
Le train fonçait en me berçant d’espoirs
Vers des horizons blafards

Tu attendais sur le quai du hasard
Le train avait du retard
Tu es montée sans savoir pour t’asseoir
Dans le train de notre histoire

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Laveur de souvenirs

Laveur de souvenirs, j’ai besoin de toi
Pour intervenir dès que tu pourras
La cause de tout ça, un joli minois
Qui n’a rien trouvé d’mieux que d’me rendre malheureux

Laveur de souvenirs, tu dois me promettre
D’œuvrer sans faillir pour faire disparaitre
Toutes ces pensées, reliques du passé
Les jalons d’une histoire qui hante ma mémoire

Est-ce qu’elle savait en se faisant la belle
Les blessures qu’elles laisserait derrière elle

N’hésite pas à insister sur les traces incrustées
Quand tu auras terminé, j’veux l’avoir oublié
Astique bien tous les recoins pour qu’il ne reste rien
Gomme ses petits yeux marrons et ses beaux cheveux blonds

Laveur de souvenirs, viens faire le ménage
Je dois réussir à tourner la page
Je suis décidé et prêt à tester
N’importe quelle recette pour qu’enfin ça s’arrête

Laveur de souvenirs, viens faire ton office
Peux-tu me guérir de mes cicatrices ?
Ta mission est claire, qu’importe la manière
Et le temps que tu passes, surtout sois efficace

On ne s’imagine pas que tant de bonheur
Se termine avec des bleus au cœur

Prends ton éponge et tes seaux pour laver à grande eau
Mets la dose de détergent, j’en veux pour mon argent
Ne ménage pas ta raclette pour me vider la tête
Efface son petit nez fripon et ses jolis seins ronds

Maintenant je vais voir à l’usage
Si je me rappelle son doux visage

Car malgré tous tes efforts, je crains qu’il reste encore
Quelques traces indélébiles, stigmates de notre idylle
C’est comme un jeu éternel, fatal et si cruel
Qui nous apporte au final plus de bien que de mal

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Le choix

Il y a ceux qui te diront oui, et ceux qui te diront non
Certains n’auront pas d’avis ou te diront à quoi bon
D’autres clameront, c’est certain, que tout espoir serait vain
Qu’à mesure que le temps passe, tout se joue à pile ou face
Essaie au moins tu verras
Et si tu te plantes, tente une autre fois

Ooh, pas sûr que tu trouves réponse à tes questions
Mais au bout du compte ce sera ta décision
Même si on te dit que ça ne vaut pas la peine
Choisis de viser la lune pleine

Y’en a qui te diront peut-être, ou alors probablement
Y’en a qui t’enverront paitre ou souriront gentiment
Les uns diront « Suis ton cœur car on ne vit qu’avec passion »
Les autres que c’est une erreur de faire fi de la raison
C’est mieux d’avoir à subir
Quitte à se tromper, plutôt que subir

Ooh, pour te décider prends le temps qu’il faudra
Mais on ne court pas plusieurs lièvres à la fois
Et si tu choisis de suivre une direction
Tâche de t’y engager à fond

Mais, au final, ton seul choix, c’est soit vivre et brûler
Ou alors, faire le mort et geler

Y’en aura toujours pour te dire qu’il faut le jouer tactique
Tandis que d’autres, c’est bien pire, te parleront statistiques
Qu’au fond faut bien l’avouer, se sera toujours un pari
On sait que la vérité est cachée au fond d’un puits
Fais que tes choix par ailleurs
Reflètent tes espoirs et jamais tes peurs

Ooh, pour sûr t’en verra de toutes les couleurs
Mais les conseilleurs ne sont pas les payeurs
Moi j’ai ma devise pour gérer les problèmes
Fais avant tout ce que tu aimes

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