Mais pourquoi tant de filles sont-elles fascinées par les « bad boys » ?
Est-ce la résistance, le mystère, le non-conformisme que dégagent ces derniers qui les attirent ? Veulent-elles relever une espèce de défi en espérant qu’elles arriveront à le faire changer par amour ?
On peut objectivement s’interroger sur le fait d’accepter de souffrir pour sans doute très hypothétiquement en récolter ensuite les fruits. Alors que souvent, juste à côté, il y a des gentils moins ténébreux et pas si ennuyeux que ça, plus à même d’offrir ce qu’on peut réellement attendre du bonheur.
